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Bienvenue en salle 209 !

Cher(e)s élèves,

Vous savez quoi? Vous avez bien raison. 3 ou 4 heures d'histoire-géographie par semaine, ce n'est pas assez. Il en faudrait beaucoup plus pour prendre toute la mesure de cette discipline dont le but premier est de nous ouvrir les yeux sur notre monde contemporain. Mais les temps sont à la réduction des horaires. Alors...

Alors voilà: bienvenue chez vous car ici c'est chez vous.

Avez-vous reconnu le capitaine Cocq et sa garde ? Ils vous accueillent dans cette salle 209 virtuelle qui vous permettra de trouver des éléments des cours d'histoire, de géographie et d'éducation civique. Vous pourrez aussi les prolonger grâce de nombreux documents textes, iconographiques, cartographiques voire même vidéo. Vous aurez enfin l'occasion de venir y travailler... 
Pour l'heure, bonne visite.

Un professeur qui vous veut du bien.


Version imprimable | Actualité | Le Mardi 26/01/2010 | 10 commentaires
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Auschwitz. Il y a 65 ans, la libération du camp.

Là, pour la première fois, l'homme donna des leçons à l'enfer

Nous sommes le 27 janvier 2010 soit 65 ans, jour pour jour que le camp d'Auschwitz a été libéré. Une émission de France inter était consacrée à cet événement.



Voici également un documentaire très émouvant nous racontant le voyage à Auschwitz de lycéens avec leur professeur de philosophie.
Version imprimable | Actualité | Le Lundi 25/01/2010 | 0 commentaires
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Les derniers instants du groupe Manouchian

Trois clichés authentiques, pris clandestinement par un sous-officier allemand, ont été rendus publics cette semaine. Des images uniques prises au Mont Valérien, le 21 février 1944 et que nous fait partager Le Figaro. L'occasion de revenir sur l'histoire de ce groupe de résistants au sujet duquel nous étions aller voir le film de Robert Guédiguian.


Version imprimable | Chez les 3èmes | Le Mardi 05/01/2010 | 0 commentaires
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Rembrandt, Vermeer, Franz Hals et l'âge d'or hollandais

DEVOIR MAISON pour la classe de 4eD à rendre le jeudi 26 novembre.

Nous nous rendons le 27 novembre à la Pinacothèque pour voir l'exposition "l'âge d'or hollandais". Voici quelques documents agrémentés de quelques questions qui vous permettront de mieux vous y préparer. N'hésitez pas à poser vos questions en postant un commentaire.


Exercice 1 - la Hollande au XVIIème siècle

Pour commencer, visionnez ce reportage de France 3 sur l'exposition que nous allons voir:



 
Questions:
1. Comment la République de Hollande devient-elle puissante au XVIIème siècle?
2. Au bénéfice de quelle catégorie sociale cette puissance se fait elle?
3. Pourquoi et comment l'art se développe-t-il en Hollande à cette époque?


Exercice 2 - Les peintres hollandais du XVIIème siècle

L'exposition nous présente quelques 130 oeuvres de plusieurs dizaines de peintres, certains spécialisés sur la nature morte, d'autres sur le portrait, d'autres encore sur les paysages ou à l'inverse de scènes d'intérieur. Faites une petite recherche sur deux des trois peintres suivants:
 
Rembrandt (autoportrait)
Franz Hals (autoportrait)
Vermeer (ici un de ses tableau: La jeune fille à la perle)


Exercice 3 - Une oeuvre de l'exposition: "La lettre d'amour" de Johannes Vermeer



Questions

1. Décrivez la scène.
2. Pourquoi Vermeer travaille t-il particulièrement la lumière et la perspective dans ce tableau?
3. Par quels objets le peintres montre-t-il l'état d'esprit ou les sentiments dans lesquels se trouve la personne qui reçoit la lettre d'amour?

* * * * *

Pour terminer et aller plus loin, pour ceux que cela intéresse, voici une étude d'un tableau de Rembrandt très intéressante faite par le conservateur d'un autre musée, le musée Jacquemart andré qui, actuellement propose également une belle exposition sur les peintres hollandais.

Version imprimable | Chez les 4èmes | Le Vendredi 20/11/2009 | 3 commentaires
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La France des années 1930

Histoire - Chez les 3èmes

Un film est toujours le reflet de son époque. Les films de Jean Renoir en sont un témoignage. Ils expriment les préoccupations politiques de son temps, les années 30.
Nous avons visionné en classe trois extraits de ses films: "Partie de campagne" (1937), "La bête humaine"  (1937) et "La grande Illusion" (1938).  Les voici présentés dans leur contexte.
 


Extrait n°1
- Partie de campagne, 1936

L’histoire : Une journée d’été, la famille Dufour quitte Paris pour Bezons-sur-Seine. Monsieur Dufour accompagné de sa femme, sa belle mère, sa fille et son commis s’arrête dans une charmante auberge en bord de Seine. Tandis que le déjeuner sur l’herbe est dressé, deux canotiers viennent à leur rencontre. La chaleur et le vin aidant, il est décidé que Madame Dufour et sa fille, Henriette, iraient faire une promenade sur les eaux du fleuve en compagnie des deux jeunes hommes... (d’après Guy de Maupassant).

Le contexte:  Jean Renoir, fils du peintre impressionniste Auguste Renoir, a manifestement été influencé par les nouveaux droits sociaux acquis par les travailleurs sous le gouvernement du Front Populaire. En 1936, date de réalisation du film, la première semaine de congés payés est accordée, offrant aux ouvriers le luxe de partir pour la première fois en vacances, de fuir ponctuellement le morne quotidien de leur travail.
 
 
Que nous dit le film ?

La France est belle, pure, innocente, pleine de promesses. En 1936, le Front populaire révolutionne la France. Les Dufour sont le reflet de cette France qui découvre les congés payés et les sorties à la campagne. On se prend alors à rêver d’une vie moins contraignante où l’homme retrouverait une certaine pureté. Renoir rend parfaitement compte
de cette forme d'insouciance dans la première partie du film grâce à des images laissant une grande place à la nature ensoleillée : de longs plans sur les arbres, des regards tendres sur la rivière ou des petits rires incessants composent ce paysage idyllique. Mais tout cela ne saurait durer: l'orage arrive, l'époque est aussi celle des grandes incertitudes. Rien n'est jamais complètement acquis...
 
Une Partie de campagne (2)
 


Extrait n°2 - La Bête humaine, 1938

L’histoire : Une tragédie dans le monde du chemin de fer (d’après Zola). Le conducteur de train (Jacques Lantier) finira par se suicider en se jetant du haut de sa locomotive.

Le contexte:  le film sort en 1938, le Front Populaire est déjà bloqué, la guerre civile tourne mal en Espagne, Hitler avance ses pions en Europe, la III° République s'effondrera un an plus tard et la défaite sera de nouveau au rendez-vous.


La Bête humaine


Que nous dit le film ?

Il s'agit de la première séquence du film. Elle représente le trajet qu´effectuent quotidiennement le mécanicien Jacques Lantier (joué par Jean Gabin) et le conducteur Pecqueux dans la Lison (nom de la locomotive) de Paris jusqu´à l´arrivée en gare du Havre. Ce début aurait pu s´intituler "l'arrivée triomphale du train en gare du Havre" tant Renoir veut donner par l'image et par le son une vision optimiste du rapport entre l'homme et la machine. Cette séquence est une éloge du travail des cheminots, du progrès technique (la vitesse, le bruit des machines, les ouvrages techniques tels le tunnel, le pont en acier). Contrairement au roman de Zola dans lequel l'homme devient fou, dans son film, Renoir a voulu mettre en scène son optimisme et sa croyance dans le
monde ouvrier sûr, solide, solidaire à une époque où les incertitudes s'amon-cèlent (voir contexte).

Cette séquence est enfin une manière de rendre hommage aux peintres impressionnistes dont le père de Renoir était un des principaux représentants. La fin de la séquence rappelle le tableau "La gare Saint Lazare" de Claude Monet.

 

Extrait n°3
- La grande illusion, 1937

L’histoire : L’histoire de prisonniers français, dans une forteresse allemande, qui préparent une évasion pendant la Première Guerre mondiale.

Le contexte:  En juin 1936, les élections législatives se traduisent par la victoire du Front Populaire. Cette alliance des forces de gauches (radicaux, socialistes, communistes) est née au lendemain de la manifestation des Ligues d'extrème droite du 6 février 1934. Le Front populaire réuni tous les partisans de la République opposés à l'installation d'une dictature fasciste en France à l'image de ce qui s'est fait, en 1933, en Allemagne ou en 1925 en Italie.

 
Que nous dit le film ?

Le film dépasse le simple récit de prisonniers préparant une évasion, pour montrer qu'au delà des frontières, la fraternité entre les hommes ne relève pas de l'utopie mais est possible, que les idées du Front populaire n'étaient pas si illusoires. "Les frontières sont une invention des hommes, la nature s'en fout". Nous voyons donc dans ce film des officiers et soldats des deux camps fraternisés, discutés pacifiquement et se trouver des points communs.  
La guerre n'a donc pas de raison d'être car les différences ne sont pas entre les nations mais entre les classes sociales (la classe ouvrière, la classe bourgeoise, l'aristocratie).
Ainsi, à la veille du second conflit mondial, en laissant entendre que la guerre de 1914-1918 pourrait être la dernière, Renoir adresse un message d’espoir et de fraternité. La guerre se rapproche pourtant inéluctablement, et Renoir semble y faire implicitement référence dans les paroles d'un des personnages: « C’est pas la musique, c’est pas les instruments, c’est le bruit des pas », des pas qui sont aux portes des frontières.
 
 

 
Version imprimable | Chez les 3èmes | Le Jeudi 12/11/2009 | 7 commentaires
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Voyage en Pologne: c'est parti !

Cher(e)s élèves de 3ème A,

Il est temps de nous y mettre. "L'armée du crime" nous a plongé dans l'ambiance de l'époque mais pour autant c'est une toute autre histoire que celle de la Résistance que nous allons étudier pendant les mois qui viennent et ce jusqu'à notre départ pour Cracovie le 5 avril prochain.

Le souci principal que nous devons avoir pour l'instant porte sur la préparation du voyage. Pour paraphraser l’historienne Annette Wieworka,  « il n’y a rien à voir à Auschwitz si on ne sait pas déjà ce qu’il y a à voir », «  le savoir, dans ce lieu, étant celui que l’on apporte avec soi ». Pour cette raison, nous allons commencer dès maintenant à travailler sur les différents aspects de la Shoah.

Le premier travail que je vous soumet consiste à élaborer une série de 5 fiches sur la Shoah. Chaque fiche ne devra pas excéder le recto d'une page.

Voici les thèmes des 5 fiches:

Fiche 1 - le système concentrationnaire
Fiche 2 - le travail forcé
Fiche 3 - les Einsatzgruppen
Fiche 4 - les ghettos
Fiche 5 - les camps d'extermination

Pour accompagner cette première approche de la Shoah, voici un reportage sur le voyage à Auschwitz effectué par des lycéens de Saint-Germain en Laye. Ils étaient accompagnés d'un survivant, M. Mendel Feldman.

 

AUSCHWITZ-BIRKENAU
Extrait du magazine "REGARD" présenté et réalisé par David DA-MEDA


Comme je vous l'avais annoncé, un blog spécifiquement dédié au voyage en Pologne est en cours de construction. Il est déjà accessible en cliquant sur le lien suivant: www.memoire-auschwitz.viabloga.com
Version imprimable | Auschwitz | Le Mercredi 11/11/2009 | 0 commentaires
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Dans les pas de Missak Manouchian

"Dans quelques heures, je ne serai plus de ce monde. On va être fusillé cet après midi à quinze heures."  C'est ainsi que Missak Manouchian débute sa dernière lettre à Méliné, sa femme. Arrêté quelques semaines plus tôt par les brigades spéciales de la police française, il a été condamné à mort pour résistance contre l'occupant allemand et exécuté le 22 février 1944. Il a 38 ans.

Ce jeudi 12 novembre, nous nous rendons au cinéma de Sartrouville pour voir "L'armée du crime", un film de Robert Guédiguian sorti en septembre. L'occasion pour nous d'aborder, avec un peu d'avance sur le programme de troisième, une page glorieuse mais ô combien tragique de notre histoire, celle de la résistance à l'occupation allemande entre 1940 et 1944. 

En attendant de nous rendre en salle, voici le synopsis (courte présentation) du film ainsi que la bande annonce du film (commentée par les deux acteurs principaux, Simon Abgarian et virgine Ledoyen, jouant respectivement Missak Manouchian et Méliné Manouchian) et deux entretiens donnés par le réalisateur Robert Guédiguian.


Le synopsis


Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme. 
Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. 
Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures... 
Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944.
Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays. Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende. 
C'est cette belle et tragique histoire que raconte le film.

La bande annonce du film, commentée


Les interviews de Robert Guédiguian
 



Et enfin, pour ceux qui veulent aller plus loin:


Allez voir par ICI et relisez la magnifique lettre de Manouchian à sa femme Méliné, écrite deux heures avant de mourir. Penchez vous sur la vie hors du commun de Missak Manouchian et réécoutez le poème, "Strophes pour se souvenir", écrit par Louis Aragon à l'occasion des onze ans de la mort de Manouchian, mis en musique par Léo Ferré. Le voici:


Version imprimable | Chez les 3èmes | Le Mercredi 04/11/2009 | 0 commentaires
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